Les femmes sont belle et bien des pipelettes. Une étude américaine nous en apporte les preuves.
En effet selon la psychiatre Luan Brizendine, les femmes prononceraient 20 000 mots par jours contre 13 000 mots pour les hommes. Selon cette étude, ce phénomène typiquement féminin serait dû à une surabondance de cellules dédiées au bavardage. Les femmes éprouveraient alors un véritable plaisir à papoter et l’absence de bavardage serait ressenti comme un véritable manque.
Cette différence s’expliquerait par le fait que la place des cellules hormonales sécrétrices de testostérones dans le cerveau masculin réduit celle des cellules dédiées à l’écoute et à la parole. Les femmes seraient plus aptes à extérioriser leurs émotions que les hommes. Cependant ces derniers du fait de la présence de testostérone seraient légèrement plus propices à parler de sexe que les femmes.
Voilà comment justifier scientifiquement les vieux préjugés !
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